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Arbre sacré et Ambanja… ou pas !

4e jour, on part tôt, avec Jacky

toujours, voir un arbre sacré à côté de Hell Ville, avant de rejoindre Sabir au port pour qu’il nous amène à Ambanja.

 

 

 

 

 

 

Il s’agit d’un Banian de 200 ans, immense, tellement grand qu’on peut en faire la visite. Pour cela, pied nu et salouva sont de mise.

Julien est ravi de sa jupe

L’arbre a été planté là par la 1e reine de Nosy Be, et il est de coutume de venir prier et y faire des vœux. Si le vœux est exaucé, on revient pour déposer une offrande, notamment des draps de couleur rouge ou blanche. L’arbre est vraiment impressionnant et l’ambiance un peu mystérieuse…

Toutes les branches sont celles d’un même arbre…

 

On se croit presque aux fêtes de Dax. J’ai dit presque…

 

On y retrouve aussi plein de Lémuriens !

 

On rejoint ensuite le port, et on dit au revoir ( et surtout Merci!) à Jacky. On retrouve Sabir, qui s’occupe de prendre nos billets, et qui nous demande de le régler avant de partir. On monte sur le bateau avec lui, on arrive sur la grande terre, au port d’Ankifi. Là, Sabir nous fait monter dans une voiture et nous explique que son patron l’a appelé et qu’il doit repartir à Nosy Be, mais qu’il nous laisse avec Roméo, son cousin, qui connaît le coin aussi bien que lui, et qui nous fera toute les visites. On a pas vraiment le choix, donc on part. En chemin, on s’arrête 4 fois sur le bord de la route, pour voir quelques plants de cacao, un baobab (même pas très joli), un caméléon, et des plants de poivre. Puis Roméo nous amène à l’hôtel, il est 12h et nous dit que la journée est terminée. Euh… pardon? Et les visites promises ? Et la journée entière qu’on devait passer ? On apprend à ce moment là que Romeo n’est pas le cousin du tout, qu’il est seulement chauffeur, que Sabir lui a demandé de nous montrer un baobab, du café et du cacao, et basta. On demande à l’hôtel, et il a bien une usine de cacao mais qui ne se visite pas. On se retrouve donc bloqués dans une ville où il n’y a rien à faire, on a payé bien trop cher pour y venir, et bien sûr Sabir, ce traitre n’est pas là pour nous rendre notre argent. On essaie de l’appeler, en vain. Énervés, on rentre à l’hôtel, on prend une chambre et on y passe l’après midi histoire de calmer nos nerfs…

Hell Ville porte peut être bien son nom finalement…

Sabir le traître en arrière plan
T’es joli, mais tu vaux pas ce prix !

Le soir on se décide à bouger, tant qu’à être bloqués ici. On se promène et on passe finalement une bonne petite soirée, à manger sur les étals avec les malgaches. On rentre à l’hôtel et on réserve un taxi brousse à la première heure demain matin pour rejoindre, enfin, l’Ankarana